Le Phare de la Gastronomie

Votre attention ! Habitant du monde de fractal ! 
Je m'adresse à vous ! Habitans de communautés ! Marins ! Nomades ! Artistes ! Artisans ! Chasseurs ! Chercheur d'eau ! 
Ainsi que tous les autre ! 
Moi le chef Ejtebaiz annonce : 

L'ouverture de mon restaurant ! 


LE PHARE DE LA GASTRONOMIE ! 


Restaurant pouvant acceuillir tout voyageur quelque soit ses origines !
La cuisine ne sera assuréer que par moi Philippe Ejtebaiz ! 
Cuisinier et fier de l'être ! 
Ce restaurant se veut comme un petit endroit de paradis !
Loin de tous les conflits présents de nos jours ! 
Toute rancoeur ou divergence politique n'ont pas place dans mon restaurant !
Si vous avez un problème avec quelqu'un vous réglez ça dehors ! 
Ici on mange et on se régale ! 
Pas de bagarre, d'insultes, de doigts d'honneur ! 
Nous accueilleront tout le monde dans notre restaurant !
Quelque soit, le sexe l'age l'origine ethno-politique !
Tout le monde est le bienvenue ici !
Les plats préparés changeront ! Dépendant de la saison 
et de l'arrivage de produit ! 
Si vous souhaitez que je cuisine un produit,
ben le mieux c'est de l'amener ! 
Il est à noter que je ne cuisinerai pas de viande humaine !
Alors pas la peine d'essayer ! 
Nous vous attendons nombreux ! 
Profitez un peu des bonheurs simples de la vie ! 
Il ne nous reste plus grand chose en fin de compte ! 

Rendez vous au Phare !! 
Petite communauté du nord du continent ! 
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Sur la plage, venant directement de l'océan, un petit oiseau, qui n'a pourtant rien de marin, se pose sur l'épaule du cuisinier. Son plumage est gris et roux. Quelconque. Mais une petite tache rouge écarlate sur sa tête le rend particulier. 
 

Ça et les spasmes soudains qui secouent parfois son petit corps de façon étrange.
 

Un petit chant mélodieux quitte la gorge du fragile animal, une trille joyeuse qui ressemble étrangement à un "Fuckapiou", alors qu'il laisse tomber dans la main du cuisinier une précieuse trouvaille pour les gens de sa profession. Une épice jaune et coûteuse: du safran.


Une façon de souhaiter « bonne chance ».


Puis la petite Grive, après une caresse du bout de l’aile, s'envole. Elle repart vers l'océan, contre vents et marées, pour retrouver le coeur qu'elle habite depuis quelques temps déjà. Elle se glisse entre les cheveux sombres qui se filent d'argent à chaques morts nommés, pour mumurer à son oreille des paroles de réconfort. Pour la libérer de cet endroit trop blanc où elle s’est réfugié afin de ne plus les entendre hurler. 

 

Certains sont vivants, c’est l’important.

Félicitations mon Philou !! On viendra manger chez toi quand on viendra pour faire notre représentation !