
Yoko Sumo
Les fréquences politiques du Fract sont absolument mortes. Parler de décès est même devenu un pléonasme improbable.
Pourtant un bavardeur invétéré se sent d'y jeter un grain de sel.
Bonsoir à vous, âmes en peine aux esprits entiers !
Quel plaisir auto-suggéré que de vous sentir m'entendre et m'abreuver de vos pensées positives ou de vos idées meurtrières élaborées.
Il y a dans le désert un parfum apportant un désagrément délicat à nos pensées. Non pas qu'il soit repoussant ou écoeurant. Il y a juste cette sensation qui vous étreint et vous a conduit à m'écouter causer, alors que ça ne revêtait pas le moindre intérêt :
Pourquoi sommes-nous à ce point immobiles ?
La sédentarité surpasse-t-elle réellement le pouvoir du collectif ?
Où sont donc passées les jeunes délurées mendiant les rations sans le moindre scrupule ni la moindre classe pour habiller correctement leur corps enduit d'onguents douteux ?
Vous avez deux heures.
Bisous !
"J'aime bien casser les reins des dames, mais généralement c'est les lombaires qui cèdent en premier. J'ai pas loupé d'grand chose tu me diras."