Méline Bramblewhip
35 ans - origine : Anglaise
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« Si tout le monde avait été contre l'évolution, on serait encore dans les cavernes à téter des grizzlys domestiques ».
Méline Bramblewhip Âge : 35 ans Nationalité : Britannique Fonction : Responsable de niveau 3 – Éthologue spécialisée en comportements anormaux Affiliation : Fondation SCP -------------------------------------------------- Méline Bramblewhip n’a jamais cherché les monstres. Elle a toujours préféré les observer. Née dans le sud de l’Angleterre, dans une région de landes battues par le vent, Méline a grandi entourée d’animaux plus fiables que les adultes. Très tôt, elle développe une capacité rare : lire les comportements avant qu’ils ne basculent. Un frémissement, un changement de rythme, un regard qui s’attarde une seconde de trop. Là où d’autres voient le chaos, elle voit des schémas. Brillante sans être démonstrative, elle suit un parcours universitaire classique en apparence : biologie comportementale, puis éthologie. Ce sont ses travaux sur les réactions adaptatives d’espèces soumises à des stimuli impossibles qui attirent l’attention de la Fondation. Un recrutement discret. Un entretien qui ne mentionne jamais le mot “ anomalie ”. Elle accepte sans poser trop de questions. Comme si, au fond, elle savait déjà. Au sein de la Fondation, Méline s’impose rapidement comme une spécialiste des entités semi-intelligentes, prédatrices ou mimétiques. Elle ne cherche pas à les dominer. Elle les comprend. Elle parle peu, observe beaucoup, consigne tout. Certains chercheurs trouvent sa proximité avec les SCP dérangeante. D’autres la trouvent indispensable. À 31 ans, elle obtient une habilitation de niveau 3, devenant responsable d’unités de confinement comportemental. Elle supervise des protocoles là où l’erreur humaine coûte des vies. Sa méthode repose sur une conviction simple : Une anomalie n’est jamais imprévisible. Seulement mal écoutée. La faille apparaît lors d’une mission d’évaluation dans une zone instable, classée initialement comme un phénomène spatial mineur. Méline est la première à comprendre que la faille observe autant qu’elle est observée. Lorsqu’elle s’en approche, ce n’est ni par bravade ni par curiosité malsaine, mais par nécessité scientifique. Quelque chose réagit à sa présence. Quelque chose apprend. Elle entre volontairement. La Fondation perd son signal pendant exactement 47 secondes. Lorsqu’elle réapparaît, Méline est intacte. Calme. Silencieuse. Mais ses rapports changent. Elle ne décrit plus seulement les comportements. Elle anticipe des réactions avant même qu’elles ne se produisent. Comme si elle percevait désormais des intentions là où il ne devrait y avoir que du vide. Officiellement, elle est toujours responsable niveau 3. Officieusement, elle est surveillée. Méline Bramblewhip continue de travailler. Elle sourit parfois. Et lorsqu’on lui demande ce qu’il y avait dans la faille, elle répond toujours la même chose : Quelque chose qui m’a reconnue.
