Surprise-party pour tes 16 ans

Chapitre débuté par Franck LaTour

Chapitre concerne : kara, sigfried, albertlebrun, armstrong, Escouade Bélisaire, Franck LaTour, elizabeth,

Ce texte vaut 5 bières !
Long sifflement.

Et ben ça alors!
C'est qu'tu m'as l'air plutôt bien roulée dans tes fringues de carnaval....


C'est par ces mots que la jeune fille aura la mauvaise surprise de voir cinq silhouettes s'extrairent de l'obscurité tombante et la prendre en tenaille.
L'homme qui vient de parler a la même voix qu'à la radio. Il est grand et athlétique. Vétu d'un treilli militaire qui a connu des jours meilleurs. Il n'est toutefois pas armé et se présente même les mains en évidence. Par contre, le rictus amusé qu'il affiche ne laisse que peu d'incertitude sur le caractère peu recommandable de ses intentions.


Sa majesté n'aurait pas du jouer à la maligne.
Car quand le grand méchant sergent dit "Viens!", la princesse ferme son bec et ramène son derche illico presto.
Comme une bien gentille petite fille...


D'un geste vif, à la manière d'un chef d'orchestre, il ordonne alors à ses subordonnés de s'emparer de la rouquine.

Et c'est qu'elle tente bien de filer à l'anglaise la garçe, mais c'est peine perdue.
Les trois autres hommes de la troupe ont vite fait de la maitriser, même si y a un peu de casse au passage. En essayant de l'agripper par les pattes, Sig s'est pris un méchant coup dans l'épaule. Mais rien d'alarmant, le gaillard est costaud. Au contraire, ça met même un peu de piquant à l'affaire.

Du coup, le voila capturé le petit oisillon à la crête auburn et à la robe bleutée.
Bien saucissonné comme il se doit. Elle n'avait qu'à pas opposer de résistance. A faire preuve d'une mauvaise volonté manifeste. Comme incapable de se rendre compte que pour se donner une chance, ce genre de comportement n'aurait qu'un résultat particulièrement improductif.

Mais même dans cette situation Mademoiselle se la joue princesse à la Personne intouchable.
Elle l'ouvre bien grand son claque-merde. Sa gueule de pisseuse à la noix.
Elle clame son Inviolabilité. Son lien à la Destinée. Ses aspirations grandiloquantes.
Une telle faconde en devient rapidement ridicule compte tenu du public qui lui fait façe.

Elle croit quoi cette petite cruche?
Que le gros moustachu au physique de bucheron et au faciès de tueur va la protéger au péril de sa vie, comme le chasseur dans Blanche-Neige ?
Que le p'tit vieux avec son regard fou et sa dégaine de vieux pervers va lui offrir une belle émeraude serti sur un collier en or, parc'que c'est bien connu, tout les anciens sont des gentlemens ?
Que le grand viking à qui elle a déboité l'épaule en se débattant va laisser passer l'éponge et se mettre au yoga fitness ?
Que la jeune femme à la peau blafarde qui la hume comme un clebs renifle un jambonneau, va se convertir subitement au véganisme ?
Et que dire du chef de tout ce beau monde ? Ce grand type qui transpire le besoin de puissance et de domination ? Auquel tout ces tarés obéissent. Elle croit quoi ? Qu'il va lui donner son royaume et ployer le genou, comme un chevalier vaincu ?

Elle a trop fumé de poussières d'étoiles, Stella.
Dans son costume cosplay de sauvageonne à plusieurs milliers de billets. Toute propre et pimpante.
Prête pour son défilé Japan Expo à la mord-moi le noeud.
Ca pue la fifille à papa qui lit trop de manga. Qui se touche le minou en se révant influenceuse insta, comme la dernière connasse à la mode.
La p'tit conne qui a jamais manqué de pognon et s'est fait des films toute sa putain de life.
Elle trouvera l'amour. Un putain de Johnny Depp bobo-crado qui lui cassera l'arrière-train en lui susurrant du Baudelaire ou du Christian Grey.
Il lui fera un beau garçon-poupée à la chevelure blonde qui sentira le soleil et la coco, et chantera comme un ange.

Loupé Becassine.
Tout c'que t'aura c'est un beau viol en réunion.
Comme une pauvre demeurée qui a loupé le train de l'actualité.

Le sergent s'avance enfin, et lui décoche une violente calotte en plein mouille, lui laissant instantanément une bonne marque rouge sur le coté gauche du visage. Sa main vient ensuite agripper le haut du costume au niveau du col, et d'un coup sec le déchire en révelant une poitrine adolescente quasiment formée. Il se penche à sa hauteur et empoigne un sein qu'il commence à malaxer sans la moindre tendresse. Le geste ne semble pas provoquer le moindre désir chez lui, du moins pas sexuel.
Il a juste un sourire méchant...


Mes hommes vont bien s'amuser avec toi...

Lâche t-il doucement. Presque en murmurant.
Il abandonne le nichon et se relève.


Armstrong!
Ouvre lui le bec...


A ces mots, le colosse moustachu opine du chef et s'exécute, en forçant son altesse à ouvrir grand le gosier. Le sergent quant à lui sort sa teub, un engin aux dimensions tout ce qu'il y a de plus réglementaire, et commence... à pisser.
L'urine jaillit et -après un bref réglage dans l'orientation du jet- vient échouer dans la bouche grande ouverte de la jeune fille. Qui ne manquera évidemment pas de s'étouffer à moitié avec cette douche dorée.
Après avoir finit sa vidange et secoué les quelques gouttes restantes, LaTour range sa bite, ferme sa braguette et renifle un bon coup.
Un regard entendu pour les trois autres hommes de la bande.


Elle est à vous messieurs!
Mais gardez-là en vie. Je suis persuadé que mad'moiselle Elizabeth voudra ensuite la réconforter à sa manière.


 
La petite sauvageonne n'avait pas apprécié sa capture. Même entravée elle s'était débattue, frappant des pieds et hurlant sa rage dans des imprécations et autres malédictions primitives. Qu'ils y viennent ses esprits à deux balles!! On va leur démonter la tronche à grand coup de rationalité scientifique.
Il n'empêche qu'en se débattant, la peste rouquine a envoyé valser ses maigres réserves aux quatre vents, ou plutôt aux quatre déserts de poussière radioactive. Et ça! Putain ça ce n'est pas cool!! Il y a des choses qui ne se font pas dans ce putain de monde de merde. Ils ont tous trop connu la faim, la soif et la maladie, trop vu crever des amis - ou pas - la gueule ouverte et la bave aux lèvres décharnées.
Franck n'était déjà pas bien porté sur le côté fraternel et camarade vis à vis de la captive mais là, on a vu dans son regard qu'il était franchement furax. Une colère sourde, contenue mais qui ne laisse que peu de doute sur le fait que "ça va grave chier pour ta gueule".
Finalement ça n'a pas chié... pissé plutôt. Elle s'en sort bien. Enfin jusque là parce que ça ressemble plus à un préliminaire.


" Bon sang gamine! Qu'est ce que tu as fait? Tu n'es vraiment qu'une sauvage sans cervelle!!  "

Albert aussi a l'air en rogne. Il regarde autour de lui, cherchant du regard ce que la jeune fille a dispersé. Il sait bien que jeter les vivres vous tue aussi surement qu'une balle de 9mm. C'est juste un poil plus long.

" Petite conne!! " * BAF *

Il lui balance une claque qui la projette au sol avec une gerbe d'urine, jusque là restée dans sa bouche. Un mince filet de sang s'échappe de ses lèvres. Oui je sais... après s'être fait pissé dans la bouche ça fait un peu cheap... S'en suive plusieurs coups de pied dans les reins et les côtes, ponctués d'insultes.

" Saloperie d'sauvage!! Bougresse de bougresse! Ventre-cul d'chamelle!! Putasse à boche!! "

Il a perdu un peu de sa retenue "3ème République" le Albert. Puis il s'arrête d'un coup, et se met à tourner sur lui-même en parlant dans sa moustache.

Ca y est il est chaud Albert ! Il est passé à l'acte, la rouquine l'a énervé grave ! 

Faut dire que le gaillard, mine de rien on n'a pas envie de s'y frotter. Déjà, il est armé, ça en calme la plupart, sauf les barges. Et en plus il a de ces airs qui disent qu'il n'est pas toujours commode, et rien à voir avec un meuble. Encore que... 

Sigfried se releva de sa chute. La honte sérieux. 
Heureusement, Armstrong et Albert n'avaient pas attendus longtemps pour coincer la donzelle. 

​​​​​​Il admira Franck la malmener, et dévoiler une partie de sa vertue...
Profitons en, tant qu'il en reste. Ça ne durera pas. Le chef lui fit ouvrir à cette merdeuse sa grande gueule, qu'elle avait déjà bien ouverte jusque là. 
Eh ben putain, elle avait pas une bouche à tomber enceinte la salope... 
Le nordique se dirigea vers elle alors que Franck remballait sa lance. Elle avait pris l'eau. 
Albert avait ensuite pété son câble et la cognait tant qu'il le pouvait. 

La pauvrette se tordait de douleur au sol, probablement quelques côtes en moins, et son honneur parti depuis un bail. 

Sigfried attendit qu'Albert finisse de se défouler, mais intervint avant qu'il ne reste plus grand chose de la jeune femme. 
Il l'attrapa et la colla à terre, sur le ventre. Le nordique lui arracha le reste de sa robe farfelue avec son bras valide. Il ne sentait plus la douleur à présent.
Il libéra son chibre, et pénétra Kara violemment. 
La rousse se cambra sous une vive douleur. Sigfried n'y était pas allé de main morte, et avait sûrement provoqué des déchirures internes. 
Il fourra et refourra sa queue dans le cul de la grosse. Du sang commençait à sortir de l'anus de la maltraitée. Elle pissait le sang par la bouche aussi. Cette pensée amusa Sigfried un instant, puis il retourna à son œuvre, va et vient violents. 

Continue de crier la belle ! Allez ! Il n'y a personne d'autre ici ! Un peu dommage d'ailleurs, étant donné qu'on en aura vite terminé avec toi !  

Il ne mit pas longtemps à terminer. Il s'essuya le membre sur une fesse de Kara, et se releva, laissant la pauvrette sangloter en silence, avec des à-coups saccadés semblables à des convulsions. 

Y'en reste un peu les mecs, chacun sa part comme on a dit ! Au boulot ! 
Ce texte vaut une bière !
Après avoir fait sa part, Elizabeth était partie s'assoir sur un rocher pour profiter de la suite du spectacle jambes croisées. La priorité du sergent semblait être un court enseignement avec travaux pratiques sur la hiérarchie sociale. Preuve d'une certaine classe, dans sa catégorie bien particulière.

Le vieux gâteux était plus direct, mais avec une poésie remarquable dans les invectives une fois échauffé. L'impact des coups achevait d'effacer toute dernière trace de résistance en la pauvre gamine. Avait-il été boxeur dans une autre vie ?

Ensuite, le tour du viking. Là, on partait sur du beaucoup plus bestial. D'une part vengeance personnelle, de l'autre démonstration à l'attention de ses nouveaux camarades pour tenter de compenser sa balourdise précédente, même si certaines paires d'yeux c'étaient désintéressées. Sous cette nuit douce au vent calme, les hurlements de la garce devaient cependant retentir à des kilomètres à la ronde. Elizabeth profitait de la scène sans sourciller. Dans ce désert, ce n'est pas tous les jours qu'on peut voir deux si beaux morceaux s'y donner gaiement.

Une fois vidé, le gaillard lança un appel à la suite. Mais il semblait que le reste du groupe avait soit déjà donné, soit ne se sentait pas d'humeur à la performance publique. Quelques minutes de silence n'étaient perturbées que par les gargarismes de la martyre. Elizabeth pris dès lors l'occasion de se relever, et après quelques mouvements pour dépoussiérer ses habits se diriger auprès de ce qui restait de la gamine.

Elle prît à terre les restes de la tenue déchirée pour recouvrir ce pauvre corps meurtri. S'accroupissant près d'elle, et posant la tête de la victime sur ses cuisses. Des caresses à la douceur presque maternelle vinrent se poser sur elle, apportant à la proie déroutée un réconfort inespéré dans lequel poser ses sanglots. Des mots doux lui sont chuchotés :


Là, là, c'est fini. C'est terminé.

Entre sang, boue et pisse, son corps était taché de toute part. Elizabeth passa un doigt sur la fesse gauche pour essuyer la plus grosse, un mélange de foutre de sang et de merde, avant de le porter à la bouche pour y goûter.

Près d'elle un bout de tissu, probablement un sous-vêtement avant d'être arraché, trainait trempé de la bouteille percée lorsque l'adolescente avait piqué sa crise. Elizabeth le ramassa pour nettoyer la bourbe qui s'était collée à la face de la petite lorsqu'elle avait été enfoncée dans le sol par le nordique, ses membres attachés ne lui permettant plus de préserver son petit visage.


Misère comme ils t'ont arrangée.  Une jeune fille ne devrait pas être obligée à voir des choses pareilles.

Elle prit la fillette dans une douce étreinte, posant ses lèvres sur son front, puis sur sa paupière débordante de larmes. L’embrassade douce semblait la détendre profondément, jusqu’à ce que la petite s’agite subitement pour tenter dans un vain réflexe de se défaire.

Quand Elizabeth releva la tête, un fil reliait encore sa bouche à l’orbite, désormais vidée, de la gamine. L’œil posé sur la langue de l’albinos, le poussant à la vue de tous vers son palais jusqu’à un *ploc* audible, du corps vitré débordant le long de ses lèvres. Un coup d’incisive sec pour séparer le nerf, et elle pencha la tête en arrière pour être sûre de bien avaler.

Elle revint ensuite vers la gamine, sortant sa langue pour ralècher l’intérieur de l’orbite dépouillée. Restée jusqu’ici sans voix sous le choc de la surprise, la petite reprit de plus belle ses époumonnents et ses ébats. Dans ces conditions plus compliquées, Elizabeth fit pivoter la fillette afin de poser son genou sur sa gorge et mieux la maîtriser, puis de sortir de sa poche intérieure un couteau. Émoussé et rouillé, ce qui dans ce désert fait office de pis-aller au quotidien.

D’un coup sec, elle entrouvre l’abdomen pour y plonger la main. Elle en ressort une poignée d’intestins qu’elle porte non pas à sa bouche, mais à celle de la chialeuse, les y fourrant sans vergogne, arrêtant immédiatement les cris de frayeur pour laisser place à la paralysie devant la peur de sectionner malencontreusement ses propres viscères. D’un deuxième coup de couteau sous les côtes brisée du flanc gauche, elle en fait légèrement ressortir un foie, toujours attaché au corps par ses artères hépatiques. Cette fois se fait sans préliminaires, et elle s’empresse d’y plonger les dents pour en extraire la saveur rare.

La scène prend un bon quart d’heure, Elizabeth prenant soin de régulièrement relâcher la pression sur la gorge pour être sûre que sa proie ne tombe dans l’asphyxie. Une fois rassasiée, elle se nettoie très soigneusement le visage et les mains du chiffon humide, qu’elle fourre ensuite entièrement dans le vagin de la gamine, comme pour y faire disparaître son méfait. Enfin, elle prend congé de la scène, laissant son jouet seule sur le sol pour ses dernières heures dans ce monde. À moins que qu’un des hommes ait encore l’estomac de passer après elle…
Ce texte vaut 2 bières !
Dans un vieux canapé relativement épargné par les sévices du temps, Le sergent s'est tranquillement installé. Pour observer. Surveiller. Admirer. Le regard braqué sur la jeune victime et la horde d'enfoiré(e)s à qui il a donné le feu vert pour une fiesta barbare en bonne et du forme.

On pourrait le croire, mais cette décision n'est pas irréfléchie. Du moins pas totalement.
Par celle-ci, il entend créer une union entre les membres de son escouade. Les lier par un acte fondateur.
Car si la rencontre avec cette jeune pimbêche écervelée n'était au début que fortuite et sans arrière-pensées, il y a rapidement vu l'opportunité qui se présentait à lui.
Et quoi de mieux qu'une bonne séance de violence gratuite en bande organisée pour souder une unité ? À l'avenir, ils partageront ce moment. Le chériront comme celui qui les a libérés du jugement de leurs compagnons. Ils sauront que ceux qui les accompagnent sont fait du même bois. Forgés dans le même moule. De cette engeance maléfique qui ne s'embarrassent pas de bons sentiments et de sourires hypocrites.

En tant qu'instigateur, il se doit aussi d'en être l'artisan final.
La figure christique sur lequel se fige l'instant.
Le ciment de ces solides fondations.

Quittant son trône de fortune, il avance sans hâte vers la jeune femme agonisante.
Et c'est vrai que le spectacle n'est pas beau à voir. Qui a déjà vu un chat à moitié crevé sur le bas-coté d'une route, les viscères à l'air libre, avec quelques mouches déjà attirées par la mort, peut s'imaginer un peu le tableau.
L'œil restant révulsé, le souffle haletant, les spasmes nerveux omniprésents. La survie se compte maintenant non pas en heures, mais en minutes. Et pas un seul foutu médic ne pourra y changer quoique ce soit.

Humiliation. Tabassage. Viol. Éviscération.

Il faut y apposer une ultime étape pour conclure l'Évangile sur une note plus symbolique.
Alors il se met à genoux, agrippe la toison roussâtre sans ménagement, et de l'autre main à l'aide d'une lame de rasoir commence à découper le cuir chevelu au niveau du front. Méthodiquement. Calmement. Il scalpe l'adolescente qui rendra son dernier souffle pendant l'opération.
Une fois son office terminée, il se relève et montre fièrement le trophée à sa troupe.
Sans un mot. Il n'en a pas besoin. Le message est assez équivoque comme ça.


Tous les hommes s'attèleront ensuite à la construction sommaire d'une grande croix chrétienne composée de bois et de métal. Le cadavre y sera cloué nu, les viscères tombantes. Épouvantail sacré, victime et témoin de l'horreur la plus humaine.

Un écriteau en lettres de sang sera apposé au pied du monument macabre

:
Kara
Petit oisillon libre
Qui aurait dû se méfier du chat